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Bien-Être et Harmonie

L’insolation, familièrement appelée « coup de chaleur », est souvent le fait des vacanciers qui s’exposent et s’activent au soleil sur les plages de façon excessive.  L'insolation, qui touche généralement plus les enfants et les personnes âgées que les adultes en bonne santé, résulte directement de l'irradiation solaire sur la tête et la nuque. Les risques sont accentués lors des chaleurs ambiantes de 30°C et plus, mais aussi par la sécheresse de l’air, ainsi que par l'absence de vent. Il ne faut cependant pas s’interdire de profiter d’un beau soleil et d’une belle chaleur sur le bord d’une plage ! Mais il faut le faire raisonnablement, surtout quand on n’y est pas habitué. Il faut en particulier éviter les efforts, se rafraichir fréquemment et boire de l’eau à volonté.

Il est facile de déceler un coup de chaleur. Il commence bien souvent par une sensation de chaleur sur le visage et des maux de tête plus ou moins forts avec une impression de malaise. Il faut alors s'allonger dans un endroit à l'ombre, frais et aéré, boire de l'eau fraîche non glacée et éventuellement, se couvrir de serviettes humides afin de refroidir le corps.

Si la personne n’a pas eu la sagesse de s’arrêter à temps et qu’elle ressent une oppression thoracique, de la tachycardie, des nausées, des bourdonnements d'oreille et de la somnolence, il ne faut pas hésiter à consulter un médecin. Dans les cas plus extrêmes, des douleurs musculaires puis des troubles du comportement peuvent survenir.  Et si un traitement n’est pas engagé, la condition peut évoluer vers un coma et la mort. 

Sur ce que vous soyez ici en Floride ou au Québec, je vous souhaite d’être heureux et en bonne santé.

 

Il est bien évident qu’il ne peut y avoir une recette unique et qu’il y a différentes façons de réagir un événement.

« Leader », un mot anglais actuellement très à la mode signifiant tout simplement « meneur », que l’on doit dans une certaine mesure, ne pas confondre avec un autre mot anglais tout aussi à la mode; celui de « Boss » qui lui indique le patron, le chef.

Cette habitude, dont le terme médicale est l’onychophagie, remonte souvent à l’enfance et c’est certainement un de ces petits troubles du comportement très courant dans nos sociétés, mais le moins souvent prise en considération par les psychothérapeutes.

Qui dans sa vie n’a pas souffert de verrues? Poser la question c’est dans une certaine mesure y répondre. En effet, on échappe très rarement à ces excroissances non douloureuses mais disgracieuses. Elles sont très souvent multiples et siègent de préférence sous la plante des pieds, sur les mains, parfois sur le pourtour des ongles, mais aussi aux poignets, aux coudes et aux genoux. Les verrues sont dues à un virus et dans la majorité des cas elles sont bénignes, mais il faut savoir qu’il existe des souches virales dont des effets sont plus graves, surtout quand on les retrouve sur l’utérus, le larynx ou encore la bouche.